Whatever it takes - Slavina - Page 2
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Whatever it takes - Slavina

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Slavenko DrazavicSTAFF - Srpska tigar
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Statut : tente de sauver son mariage
Occupation : Tigrovi à temps complet. Ce qui implique de se salir les mains.
Localisation : Le plus sur moyen de le trouver c'est d'aller au Pussynight.
Détails : 1m91 | Tigrovi notoire | Serbe de Bosnie et fier de l'être | Caractériel et lunatique| Polyglotte | Pratique l'ironie, l'auto-dérision et le sarcasme.

L'amour de sa vie

Profil Académie Waverly
Jeu 6 Déc - 13:43
"Non, pas d'indice, tu es trop perspicace pour que je prenne le risque. Ce sera un cadeau de Noël, c'est tout ce que tu dois savoir ! " J'ai une moue en concédant aussi une autre raison pour laquelle je ne dis rien "en plus si je trouve pas je devrais changer d'idées !"

Ma langue claque en protestation "On peut pas, toi tu es sexy pour deux, c'est bien assez ! Tu imagines si on est sexy tous les deux ? On va déclencher des émeutes en ville. Sois raisonnable srce, tu es la caution sexy de notre couple." J'ai failli buter sur le mot couple avant de le sortir parce que contrairement à elle, je ne suis pas du tout persuadé qu'on en est encore un. Je ne sais plus ce que nous sommes, ce que je suis pour elle. Je ne comprends pas son raisonnement, comme elle ne peut surement pas comprendre pourquoi je suis tant attaché à notre mariage malgré mon départ. J'ai cédé parce qu'il le fallait, parce que j'ai le sentiment que sinon je l'aurais perdue.

Elle ôte son pull et je retiens mon souffle, le regard attiré par ses seins joliment nichés dans leurs coques de dentelle. Ma voix se fait subtilement plus rauque "tu vois que c'est toi qui est sexy" Je pose mon nez sur le renflement de sa chair douce, moelleuse. Je hume son odeur chaude. Je frotte mon visage dans une pression qui n'est pas un baiser mais quelque chose de bien plus avide, un geste exigeant et câlin, où entre mon désir d'appartenance réciproque. Elle a son leggins et je suis tout habillé, mais je ne suis pas encore pressé, au contraire. J'ai besoin qu'on prenne notre temps, j'en ai assez des étreintes à la sauvette à laquelle on se cantonne depuis une semaine. J'ai besoin de découvrir son corps lentement, de me le réapproprier. Je presse mes lèvres sur ses seins, à la lisière du tissu de son soutien-gorge avant de laisser glisse un bout de langue sur sa peau. Du bout des dents je tente d'écarter le carcan pour atteindre une pointe rosée qui me nargue.



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Richard K. Morgan
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Nina SykesSTAFF
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Occupation : Propriétaire d'une agence d'escorts / cambrioleuse à ses heures perdues
Localisation : Un loft récemment acquis avec Slavenko
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Profil Académie Waverly
Jeu 6 Déc - 16:15
J'éclate de rire bien malgré moi à ses protestations. Des émeutes ? Rien que ça ? Je papillonne des cils en caressant sa nuque, toujours un peu déstabilisée de ne plus pouvoir emmêler les mèches de ses cheveux en le faisant. La sensation me manque, je ne vais pas le nier, mais je ne peux pas non plus mentir et ne pas admettre qu'il me plaît infiniment comme ça. Cette coupe lui va très bien, elle lui donne un côté moins... sauvage justement. Mais mon sex appeal légendaire déclenche déjà des émeutes à lui tout seul, Slavo. J'exagère un peu dans les faits, en revanche je suis carrément capable de déclencher peut-être pas des émeutes mais au moins de sacrées bastons, rien qu'avec un peu de provocation... Je me suis tenue à carreaux pourtant depuis nos retrouvailles, la seule fois où il s'est battu pour me défendre, je n'avais rien fait de mal et je m'en serais passée parce que ça lui a attiré des emmerdes par la suite. Finalement même quand on est allés en rave, il n'a pas eu à se battre pour moi.

Je n'y pense plus quand il se voûte pour poser sa bouche sur ma poitrine. Son souffle me brûle la peau, et les ondes de chaleur se déploient jusque dans le creux de mon ventre. Durant quelques instants, je ferme les yeux, savourant cette sensation exquise et devenue rare ces temps-ci, celle de ses lèvres qui prennent leur temps pour parcourir ma peau frémissante. J'ai besoin moi aussi de sentir la sienne sur mes doigts alors je demande : Ne me lâche pas... Sans hâte, je tire sur le bas de son pull pour le remonter jusque sous ses bras. Je raffermis la prise de mes jambes sur sa taille pour ne pas tomber, et j'accroche mes bras à son torse, sous le vêtement, pour qu'il puisse ôter le pull tout à fait sans que j'ai à m'écarter de sa peau. Je me penche, courbe l'échine pour frotter mon nez à son torse et humer son odeur. Mes bras reviennent s'enrouler autour de son cou et je glisse ma langue sur sa peau, traçant un sillon humide jusqu'à un téton que je mordille sans lui faire mal. J'ai moi aussi le besoin urgent de réapprendre son corps.


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Slavenko DrazavicSTAFF - Srpska tigar
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L'amour de sa vie

Profil Académie Waverly
Jeu 6 Déc - 16:49
Je ne vais pas nier qu'elle est capable de déclencher des émeutes. Nina a quelque chose d'infiniment charnel qui attire, affole, quelque chose de purement érotique. Elle l'a souvent nié, parce que c'est inconscient, elle plait, et je sais que de nombreux hommes la désirent au premier regard. Elle n'est pas simplement "bonne", elle est la promesse de délices savoureux. Quand je la regarde, ma chair toute entière se hérisse d'anticipation, de désir, mon ventre palpite, mon sang pulse plus fort dans mes veines. Le premier jour, dans cette ruelle sombre, j'ai posé ma main sur sa gorge, je l'ai glissée le long de sa poitrine et je l'ai non seulement désirée mais en plus je suis tombé amoureux. Je gronde tout bas, approbateur "ton sex appeal me fait un effet de dingue."

Je l'aide pour qu'elle puisse ôter mon pull et mon tee-shirt tout ensemble, sursaute quand elle mordille mon téton trop sensible, surpris de la caresse qui déclenche des arcs électriques sous ma peau. C'est divinement sensuel et bon. Mon souffle se raccourcit brusquement comme le désir enfle. Mes mains s'incrustent dans ses fesses protégées par le leggins et mon bassin se plaque entre ses cuisses comme si je pouvais la baiser sans qu'on se déshabille. Les vêtements devraient apprendre à fuir et se désagréger quand il faut ! Quoique...on finirait à poil même en pleine rue, ha ha...

Je relève le visage de Nina en passant ma main sous son menton et je prends un baiser sauvage, mon torse s'écrasant sur ses seins encore habillés. La lingerie m'excite parce qu'elle est une barrière entre nous, ça m'agace, me plait, me frustre. Chez les autres, elle m'indiffère. Nina me fait aimer ... hé bien, tout ! Je lâche son menton, accroche dans le même mouvement une coque du soutien pour le baisser. Je viens aspirer son sein, le mordre brutalement avant de le lécher pour apaiser la brulure. Je bouge contre Nina, mon érection comprimée dans les vêtements se frottant à son sexe en faisant fi du tissu. Ma main glisse entre nous, plus bas, caresse le ventre doux et musclé, plonge dans le leggings, fille entre ses cuisses pour accentuer son désir, distiller le plaisir. Je la tiens solidement, coincée contre le mur, bien décidé à la faire jouir déjà une première fois, juste comme ça, comme pour me rassurer sur ma capacité à le faire, lui faire lâcher prise, me laisser gouverner son corps.




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Nina SykesSTAFF
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Jeu 6 Déc - 17:21
Je le relâche quand il sursaute, lève sur lui un regard interrogateur pour m'assurer que je n'ai rien fait qui lui déplaise, mais ses pupilles sont dilatées par le désir et je sens son souffle qui s'est emballé. Je ne veux pas de tabous entre nous, jamais, pas de caresses interdites, il a tous les droits sur mon corps et je veux avoir tous les droits sur le sien. Entre mes cuisses largement ouvertes, je sens sa queue dure, comprimée par les fringues dont je voudrais déjà m'être débarrassée. Je me penche à nouveau, lape son téton pour me faire pardonner la morsure qui l'a fait sursauter. J'ai envie de le dévorer tout entier mais il relève mon visage vers lui pour happer ma bouche et je me consume dans ce baiser d'une langueur à me damner. Je sens bien que quelque chose a changé soudain, il est plus fébrile, plus possessif dans ses gestes, et je m'embrase en réponse, mon corps obéissant au désir du sien sans que j'ai mon mot à dire sur le sujet. N'est-ce pas la preuve irréfutable que je lui appartiens ?

Je suis en train de perdre toute maîtrise de moi et c'est pire lorsqu'il glisse sa main entre mes cuisses. Mes doigts se crispent sur sa peau, s'enfoncent dans sa chair et je pose mon front sur son épaule un instant pour tenter, vainement, de reprendre mes esprits. Mes seins se tendent sous sa bouche, les pointes durcissant entre ses dents et je plaque mon bassin contre le mur pour le forcer à venir me chercher. Des langues de feu s'enroulent autour de mes reins et je couine de désir et d'impatience parce que j'ai furieusement envie, besoin, qu'il me prenne. Je relève la tête, cherche son regard. Je te veux, je veux te sentir en moi... Mon souffle est court, ma voix rauque et je suis soudain obnubilée par le seul désir d'être emplie de lui. Pourtant je sens que déjà je perds pied, le plaisir grimpe trop fort et je ne saurais pas lutter contre la vague qui menace de me submerger.


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L'amour de sa vie

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Jeu 6 Déc - 20:52
J'écarte sa culotte, me faufile entre les tissus élastiques pour effleurer son sexe. Le trouver chaud et mouillé m'électrise. je gronde de réprobation quand elle me supplie,presque dérangé dans mon fantasme, dans le plaisir de la soumettre dans la jouissance, il n'y a que comme ça que j'ai enfin la sensation de compter pour elle. Comme à nos débuts, quand c'était le sexe qui la ramenait vers moi alors qu'elle tentait de me fuir, de se mettre à l'abri, non sans raison quand on voit ce que ça a donné, mais passons, je n'en suis pas du tout à penser à ça en cet instant précis !

Non à cet instant, tout est purement instinctif. Comme ma façon de pousser mes doigts en elle dans un mouvement de mon corps qui l'écrase. Mon visage est à présent quelque part entre ses seins et sa gorge, enfoui dans l'odeur de sa peau, la parsemant de suçons et de morsures incontrôlables. Je gronde de pur plaisir rien qu'à sentir ses contractions, ses palpitations, à écouter sa respiration haletant. J'aime sentir ses doigts s'incrustant dans ma chair, j'aime la musique de ses gémissements. Je ne suis pas disposé à la laisser décider, ni à cesser avant de la mener à ce qu'une première vague la terrasse. Je suis toujours fasciné par la façon dont son corps me répond, et j'ai besoin de ça pour soigner mon ego bien mis à mal ces derniers jours !


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Jeu 6 Déc - 21:00
Ses doigts plongent en moi et j'accompagne le mouvement d'un coup de rein et d'un feulement de soulagement, bien qu'il n'ait pas l'intention de céder. Je le sais, le devine à sa façon de me pousser plus fort contre le mur, de prendre possession de mon corps plus brusquement, dans sa manière de me marquer aussi. Ses morsures me font geindre autant que ses doigts qui me fouillent et je me liquéfie du plaisir de savoir que j'aurais de nouveau droit à la trace de son passage sur ma peau. J'ai besoin qu'il me marque pour me déclarer sienne, qu'il me revendique pour me prouver qu'il me veut encore à lui et à lui seul malgré les récents événements. Je veux lui appartenir, et ça peut être difficile -voire impossible- à comprendre pour lui, mais ma demande de divorce n'affaiblit en rien mon désir d'être sienne.

Mon corps se crispe contre le sien, mes gémissements se font plus courts, rapprochés, et je griffe sa peau plus fort quand une lame brûlante me transperce de part en part. Je jouis dans un cri, mon sexe pulsant fort autour de ses doigts, et mes muscles se tétanisent sous la décharge de plaisir. Je parviens à supplier : Me lâche pas. Juste avant que mes jambes, elles, ne me lâchent.


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L'amour de sa vie

Profil Académie Waverly
Jeu 6 Déc - 21:43
Je la tiens contre moi le temps qu'elle est secouée par l'orgasme, précieuses secondes où son corps se détend et se tend contre moi, où elle oublie tout sauf peut-être moi ou au moins le plaisir que je lui ai procuré. J'embrasse son cou, ses lèvres entrouvertes, elle est si belle Nina quand l'orgasme l'emporte. Je veux lire sur son visage son passage. Je la mange des yeux.

Ses jambe quittent ma taille mais je la tiens encore pour ne pas qu'elle tombe. Je réclame d'un ton passionné "poljubi me, poljubi me, andjeo." On a beau être à NY, c'est le serbe qui me vient naturellement. Je happe sa bouche, buvant son souffle, cherchant son amour dans ce baiser. Je l'ai enfin posée au sol appuyée au mur. J'agrippe son leggings à deux mains et me laissant tomber, je la déshabille jusqu'aux chevilles. J'ôte ses baskets sans enlever les lacets, une à une, me penchant jusqu'à embrasser ses pieds menus de déesse. Je lève les yeux vers elle, relève les bras pour passer mes mains sur ses fesses, avant d'enlever la pauvre dentelle chiffonnée et malmenée. A genoux, je pose ma joue sur son ventre, la tenant contre moi dans un accès de possessivité excessive sans doute. Comment fait-elle pour me manquer autant, pour me blesser autant, pour que je l'aime autant ?


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Ven 7 Déc - 1:52
Nos bouches se trouvent avec une langueur passionnée qui me rend fébrile. Je n'ai pas encore repris mon souffle, mon corps tremble toujours douloureusement mais je ne peux pas me résoudre à relâcher ses lèvres. Il y a du désespoir dans mon baiser, parce que je suis toujours terriblement consciente de l'état de nos relations, du mal qu'on se fait encore, et du fait qu'il a failli ne pas venir. Je n'aurais jamais survécu à plusieurs jours loin de sa peau, j'en serais devenue folle d'angoisse, de paranoïa. Il abandonne mes lèvres et un glapissement de frustration, presque un couinement paniqué, m'échappe. Je veux l'embrasser encore, sentir son souffle se mêler au mien, garder le poids de son corps contre le mien... Mais déjà il glisse au sol et je n'ai pas la force de le relever ou de l'empêcher de me déshabiller. Docilement, je m'efforce de l'aider à m'ôter mes fringues, les jambes flageolantes, le cœur battant à tout rompre comme s'il cherchait à me transpercer la poitrine.

Les mains plaquées sur le mur, je ne le quitte pas des yeux, suivant le moindre de ses gestes, jusqu'à ce qu'il m'enlace. J'ai l'impression d'être la représentation sacrée d'une divinité quelconque tant il entre une forme de vénération dans sa façon de me toucher, de me regarder. La vision de son corps agenouillé à mes pieds, de son visage pressé contre mon ventre me coupe le souffle, et l'émotion flambe, me prenant aux tripes. Je me laisse tomber au sol, mon corps brûlant, trempé et tremblant installé à califourchon sur ses cuisses, son treillis que je macule de cyprine sans m'en soucier. Je lève les mains, encadre son visage de mes paumes, pose mon front contre le sien, le regard trouble, lèvres entrouvertes laissant filer mon souffle trop court. Mes pouces caressent ses joues, mon regard noir, dilaté, happe le sien et je murmure comme une litanie, d'une voix vibrante de la peur qu'il me contredise : Ti si moja dusa, ja volim te, ja volim te. Mon nez contre le sien, j'effleure ses lèvres des miennes sans l'embrasser, baisse les paupières sur mes yeux brillants de larmes. Les élans qui me portent vers lui sont d'une telle puissance qu'ils me mettent à nu, me dévastent à chaque fois. Je relâche son visage d'une main seulement, pour me faufiler entre nous et libérer sa queue dure de sa prison de tissu. Je me serre contre lui, son sexe logé au chaud contre mon ventre, mes hanches ondulant, réclamant l'union de nos corps que je repousse encore. Ma langue glisse sur ses lèvres, doucement, et je demande ce qu'on ne doit pas demander. Est-ce que tu m'aimes Slavenko...? Dis-moi que tu m'aimes...


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Slavenko DrazavicSTAFF - Srpska tigar
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L'amour de sa vie

Profil Académie Waverly
Ven 7 Déc - 9:23
Nina se penche sur moi, me regarde et je meurs d'amour pour elle, avec cette passion désespérée, dévastatrice qui me ronge, me liquéfie, me laisse sans arme. Je l'accueille sur mes genoux et ses mots d'amour me tuent de douleur. Il y a toujours un mais dans ses je t'aime, et je n'ai plus dit un seul moje depuis que j'ai retiré mon alliance. Des mots d'amour, oui, mais il n'y a plus d'appartenance, c'est un mensonge. Elle ne le veut qu'un instant, dans la passion charnelle qui nous lie encore, mais c'est tout. La certitude que j'avais qu'on était l'un à l'autre pour toujours, en toutes circonstances, s'est belle et bien envolée. Je me raidis quand elle me libère de mon carcan de tissu, quand elle m'enserre entre ses doigts, provoquant une brutale montée du désir. Je la soulève brusquement par une fesse, l'attirant sur moi, plus près, le ventre noué par le désir de me lier à elle. J'obtempère d'une voix rauque, brutale dans le désir qui me tenaille "volim te" et je me guide en elle pour qu'elle vienne s'empaler.

J'expire un son rauque dans la vague de plaisir qui me submerge. A cet instant, ça n'a pas d'importance tant qu'elle m'offre son corps. J'imprime un rythme soutenu, je n'ai plus de patience pour faire durer. Je la tiens aux hanches, me soulève à demi sur les genoux pour mieux la prendre fort, vite, mettre un terme à mes tourments. Quand je jouis, je me colle à elle dans un brusque et irrésistible élan. Je gronde à nouveau "Volim te" comme une récompense, une flatterie, je ne sais pas trop. Évidemment que je l'aime. Endurerais-je tout ça sinon ? Si je ne l'aimais pas je serais resté à Sarajevo, j'aurais été me consoler dans d'autres bras, mais je ne peux pas, il n'y a que Nina, encore et toujours Nina..."Nina, ja volim te, ja volim te"


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Nina SykesSTAFF
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Ven 7 Déc - 9:31
Son corps se lie au mien, enfin, et j'expire de soulagement, de passion contre ses lèvres. C'est moi qui suis assise sur lui, pourtant c'est lui qui mène notre étreinte et je le laisse faire, parce que je n'ai pas la force de faire quoi que ce soit d'autre, parce que j'ai besoin de sentir qu'il me veut aussi. Comme toujours après un premier orgasme, je suis beaucoup trop sensible pour ne pas jouir très rapidement, dans une vague violente, presque douloureuse parce que je ne suis pas encore redescendue des sensations précédentes. Je me colle à lui, le serre contre moi jusqu'à ce qu'il me rejoigne. Je l'enlace, une main dans ses cheveux, l'autre dans son dos, et je niche son visage dans le creux de mon cou pour humer son odeur, le nez dans ses cheveux.

Mon âme n'est pas apaisée du tout, je ne peux pas être indifférente à sa détresse et ça me tue de culpabiliser à ce point-là. Chaque seconde qui passe durant laquelle je lis la douleur dans ses yeux me donne envie de revenir sur ma décision, et je trouve ça injuste, terriblement injuste. Il ne peut pas me tenir pour responsable de ce qu'on vit, c'est lui qui est parti. Bien-sûr qu'il y a un mais dans mes je t'aime. Je l'aime mais il m'a abandonnée. Et pourtant ça n'enlève rien au fait que je l'aime plus que tout, inconditionnellement, pour toujours. Je n'aurais pas cessé de l'aimer s'il avait refusé de divorcer, je n'ai jamais cessé de l'aimer. Et je sais, même si je le dissimule bien, qu'il ne me faudrait pas grand chose pour changer d'avis. Autant dire que je me hais d'être si faible !

J'embrasse son front et je tends le bras pour atteindre le mitigeur de la baignoire et ouvrir l'eau pour la mettre à bonne température. On ne rentrera jamais à deux dans un bain, mais se doucher à deux va être compliqué, on va forcément en foutre de partout. Ça m'est égal. Laisse-moi me doucher avec toi... S'il te plaît.


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Ven 7 Déc - 10:56
J'ai déjà cédé, alors je ne lui demande rien, je ne demande de reconsidérer sa position parce qu'elle m'a asséné des arguments contre lesquels je ne peux rien. Je ne comprendrais jamais cette volonté de vouloir effacer notre mariage, je ne peux comprendre, c'est au dessus de mes forces, mais j'ai cédé parce que je l'aime et qu'elle assure qu'elle a besoin de ça. Si je dois souffrir pour qu'elle aille mieux, c'est un bon deal. Malheureusement, je ne suis pas assez bon comédien pour qu'elle ne voit pas que ça me bouffe. Ça ne fait que cinq jours, peut-être que je m'habituerais, que je finirais par oublier, en espérant qu'elle aussi puisse oublier sa peine. Disons que ça remet les compteurs non pas à zéro, mais à 1 partout. Même si en partant, je me suis fait aussi beaucoup de mal, je crois que ça elle ne le comprend pas.

Je souris dans la débauche d'endorphines qui sature mes nerf, endort mon angoisse latente, permanente. "Humhum mais laisse moi me déshabiller avant" On se déprend l'un de l'autre et je défais mes rangers, puis mon treillis et mon çaleçon. Le tout est froissé et souillé. "T'as une machine à laver ?" Je n'ai pris que deux tenues de rechange dans mon sac, un costume au cas où et un autre treillis+pull. Je pousse mes affaires à l'abri avant d'aller dans la baignoire/douche avec Nina, ne sachant pas trop quoi faire de ma grande carcasse pour ne pas éclabousser partout. Je m'assieds et me recroqueville pour laisser de la place à Nina. Non ça n'est pas simple du tout !


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Ven 7 Déc - 11:04
Je crois que je pourrais le tuer si je savais qu'il pense que ma demande de divorce équivaut à sa fuite. Vraiment, je pourrais tuer. Je veux bien admettre que ça le blesse, mais je suis là pour lui, je ne m'en vais pas, je le soutiens chaque jour, je fais tous les efforts du monde pour que ça fonctionne, j'ai accepté de quitter mon pays, tout ce que j'avais pour m'installer ici avec lui puisqu'il assure que ça ne peut marcher entre nous qu'à Sarajevo. Je suis loin, très, très loin de considérer que nous sommes à égalité. Et je me fiche éperdument du mal qu'il pense s'être fait en partant, de si ça a été difficile ou non à supporter pour lui. C'était sa décision. Il a retrouvé sa famille, il avait une place à Sarajevo, il était entouré, soutenu, il a pu refaire sa vie. J'ai eu tant de deuils à faire en son absence que j'ai cru que je n'y survivrais pas. Non, les compteurs ne sont pas à zéro, ils ne le seront jamais.

On se relève et je hoche la tête. J'en ai une, oui. Il faudrait que je la vende, d'ailleurs... Il y a des tas de choses ici que je devrais vendre mais je ne peux pas m'en occuper en étant à Sarajevo. Dimitri a déjà le double de mes clés, je verrais s'il peut s'en occuper mais il s'occupe déjà de tellement de choses pour moi que ça me gêne de le lui demander. Il se glisse dans la baignoire et je ris en le voyant s'asseoir. On a bien fait de choisir un appartement avec une douche, mh ? Et une baignoire, mais beaucoup plus grande que celle-ci. Je finis par secouer la tête. Non, j'crois qu'on arrivera décidément pas à se doucher à deux ici... Je soupire, me penche pour lui voler un baiser en guise d'excuse. J'irais après toi.


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Ven 7 Déc - 11:21
"Pourquoi ? C'est pratique. Je croyais que tu gardais ton appartement ? " ça me semble tellement logique après le fait qu'on divorce que je n'imagine même pas qu'elle puisse vouloir être seulement à Sarajevo. Pour l'instant, j'ai fais une croix sur tous les projets. Grenade, Noël, une maison pour nous en RS. Il n'y a que la vente du chalet qui sera inévitable puisque c'est la procédure d'un divorce à moins que Nina ne décide de le garder, j'ai signé les papiers sans les lire, acceptant toutes les conditions. Je réfléchis qu'il n'y a plus d'armes là-bas, ni rien de compromettant, tout peut être vendu en l'état.

Je suis déçu qu'on ne se douche pas ensemble, mais c'est sans doute plus pratique c'est certain. "Je préfère les douches." Au moins à Sarajevo, il y a une salle de bain avec douche et une avec baignoire, comme ça nous sommes tous les deux satisfaits. Je me contente de son baiser furtif sans en réclamer un autre et je me lave rapidement, efficacement, des pieds à la tête en prenant soin de ne pas foutre de l'eau partout. Une fois rincé, je sors précautionneusement et je prends une des serviettes accrochées au sèche-serviettes. Je m'essuie et m'enroule dans le tissu éponge avant de ramasser mes affaires pour aller dans la chambre, laissant Nina se laver à son tour. Je défais mon sac, mets les affaires à laver de côté et enfile une tenue propre. Je suspends le costume sur son cintre à l'armoire de la chambre.

Pieds nus, je repars fumer sur la terrasse et j'appelle mon frère pour lui dire que je suis bien arrivé et lui dire de s'occuper du chat ! Il est capable d'oublier et Nina m'en voudrait. On papote et il me fait rire en me racontant ses histoires improbables de filles, des rencontres hallucinantes, et d'aventures. Il a le chic pour tomber dans des situations rocambolesques ! De mon côté je lui assure que tout va bien et que je passerais au QG durant mon séjour, et qu'il peut le dire à Papa. La conversation se fait en serbe avec quelques mots ou phrases d'anglais de-ci de-là, Camenko ayant fait ses études à Londres.


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Ven 7 Déc - 11:31
Je fronce les sourcils parce qu'on s'est décidément très mal compris. J'ai dit que je voulais le garder au début, oui, pour que ce soit plus simple, le temps de faire les allers-retours parce que j'ai encore beaucoup d'affaires ici... Mais à terme pourquoi je le garderais ? Ca me reviendra beaucoup moins cher d'aller à l'hôtel les quelques fois où je viens à New-York. Non, je n'ai pas spécialement envie de vivre à Sarajevo, c'est vrai. Mais je n'ai surtout pas envie de vivre loin de lui, et j'ai très bien compris qu'on ne serait jamais ensemble à New-York. Alors je fais des concessions, encore. J'espérais juste parvenir à réellement m'intégrer... Dans sa ville, au sein des Tigrovi, au sein de sa famille, aussi. Je n'ai jamais rien voulu d'autre qu'être réellement acceptée, et si je n'y suis pas parvenue c'est parce que je ne rentre pas dans le moule de ce qu'ils attendent d'une femme... Et aussi parce que je voulais le protéger, parce qu'il ne se rendait pas compte d'à quel point ces relations sont malsaines. Son oncle lui a quand même fait du chantage pour lui obtenir le droit d'aller aux funérailles de sa mère, juste comme ça, hein !

Je lui abandonne la salle de bain et pendant qu'il se douche, je referme les fenêtres et allume le chauffage. Je ne vide pas ma valise, il ne le sait pas mais on ne reste pas ici durant tout le séjour, inutile de tout déballer. Ensuite je fais l'inventaire des placards, et je passe quelques coups de fil pour prévenir tout le monde que je suis arrivée, y compris Dimitri qui est resté à Sarajevo pour le moment. Je prends sa place dans la baignoire et je me lave, y compris les cheveux, avant de sortir et de me sécher. Je ne me rhabille pas tout de suite, enfilant pour le moment un peignoir que j'ai laissé à l'appartement, et je rejoins Slavenko lorsqu'il a raccroché. Je vais aller faire deux courses, tu veux m'accompagner ?


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Ven 7 Déc - 12:35
Elle a raison, parce qu'on est à peine à NY que Sarajevo me manque avec une acuité particulière. Mais elle a tort aussi en ce qui concerne ma famille, elle diabolise beaucoup trop mon oncle, mon père, elle ne sait pas tout, elle ne sait pas ce qu'on a traversé, ce qu'il faut faire pour survivre. Sans eux je serais mort un millier de fois "Oui, au début... c'est ce que tu as dit." Mais c'était avant de parler de divorce, c'était quand elle avait remis son alliance, c'était quand elle a fêté notre anniversaire. Elle ne se rend pas compte comme ça change tout ? Mais je ne dis rien de plus, toujours perturbé sans savoir où on va. Je déteste cette sensation de flou, de vide autour de moi. Et oui heureusement que j'ai ma famille, il me faut un pilier stable dans ma vie. Les Tigrovi le sont. C'est comme tout, il suffit d'endosser le rôle. Je connais les règles, c'est tellement plus facile !

J'acquiesce. "Bien sur, je porterais les sacs. Mais pourquoi deux courses ?" J'enfile mes grolles à nouveau, attrape ma veste. J'ai bien compris qu'on allait remplir les placards, mais le reste ?




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Ven 7 Déc - 12:52
Je suis perturbée par ses réticences, celles que j'ai senties lorsque j'ai parlé de rendre l'appartement... Je pensais que ça le rassurerait de savoir que j'avais toujours l'intention de le faire, que mon installation à Sarajevo était quelque chose de sérieux... J'ai quand même ramené certaines de mes filles là-bas, j'ai trouvé des locaux pour l'agence, je prends des cours de langue pour m'intégrer, et puis même si ce n'est qu'une location, on a également pris un appartement ensemble. Est-ce que tout ça ne compte pas ? Est-ce que plus rien ne compte parce que je veux divorcer ? Je n'ai jamais eu de famille, c'était lui mon pilier, la seule personne au monde sur laquelle je pouvais me reposer. Non seulement j'ai cru que je saurais l'être pour lui, et c'était un mensonge, mais en plus je n'ai pas pu me reposer sur lui finalement. Il ne comprend pas que je veuille le divorce. Je ne comprends pas qu'il veuille qu'on reste mariés.

Je fronce les sourcils. Comment ça pourquoi deux courses ? C'est une expression, c'est tout. Je vais m'habiller, troque mon peignoir contre une tenue chaude et confortable, un jean et un pull, mes bottes. Une fois qu'on est prêts tous les deux, on quitte l'appartement pour aller à la supérette au coin de la rue. J'essaie de ne pas me focaliser sur le fait qu'il ne semble plus vouloir que je rende l'appartement... Est-ce qu'il ne veut plus de moi à Sarajevo ?


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Ven 7 Déc - 13:12
"Ah ? Un expression... ? Désolé j'avais pas compris." Il y a encore des expressions américaines qui m'échappent il faut croire ! Je ne cherche pas comprendre plus avant et je suis Nina pour faire les courses. Je mets dans le panier les choses habituelles mais aussi de celles que je ne trouve pas facilement à Sarajevo ou dans des sous-marques qui n'ont rien à voir avec le gout des produits d'ici. Des chips goût barbecue pour commencer - St Graal de ma gourmandise - et du beurre de cacahuètes avec des morceaux dedans, super crunchy et surtout avec ce coté presque salé. J'adore. Pour les repas, je laisse Nina décider, on sait comme je m'intéresse peu à la nourriture de façon générale. J'aime bien tout du moment que ça nourrit ! (entendez par là que c'est consistant ! )

"On peut faire des pâtes ce soir ? c'est simple..."
Ce soir c'est quand ? Putain, je commence à sentir le décalage horaire parce que je me rends compte que j'ai méga grave la dalle. Mais j'ai appris à taire ma faim s'il fallait et si je commence à bouffer maintenant, je vais avoir envie de dormir, et je ne me mettrais jamais dans le mouv' de l'heure locale. Or on ne reste que quatre jours ! "Dis moi c'est quoi le programme demain ? J'aimerais appeler Goran, mais je sais pas quand je peux lui dire que je passe. " Je suis venu pour Nina, et j'ai bien l'intention de caler mon peu de rendez-vous avec mes amis que dans les moments où elle est indisponible. Malgré la tension, je lui réserve toutes mes heures en priorité.



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Ven 7 Déc - 13:21
Le reste de la journée s'écoule sur un rythme étrange, parce qu'on souffre tous les deux du décalage horaire, et on reste à flemmarder à l'appartement jusqu'au soir, où on mange avant d'aller se pieuter à l'heure américaine pour tenter de régler nos horloges internes. Le lendemain matin, en revanche, il faut déjà qu'on se sépare. J'ai promis durant la matinée de passer voir Hank, l'ami qui m'a formée au hacking et que Slavenko n'a jamais rencontré, et on déjeune ensemble le midi. Slavenko en profite, je crois, pour passer au QG. Je lui laisse la journée entière de libre, de la même façon qu'il me laisse la mienne, histoire qu'on puisse chacun vaquer à nos activités respectives. L'après-midi je m'arrange pour voir toutes les filles restées à New-York, je ne tiens pas à ce qu'elles m'oublient, et je me tiens au courant des affaires en cours.

On doit se retrouver directement en ville en début de soirée, pour boire un verre avec des amis à moi. Il n'était pas obligé de venir mais ça me semblait important qu'il les rencontre, même si je dois admettre que j'appréhende un peu parce qu'autant dire qu'aucun de mes proches ne le porte dans son cœur. Pourtant ils ne l'ont jamais rencontré ! J'arrive au bar avant lui, habillée d'une robe noire et de bottes, et je souris en rejoignant tout le monde à table. Il y a Arthur, sans doute celui dont je suis la plus proche, et si on a couché ensemble par le passé Slavenko n'a pas à le savoir. Il est déjà installé avec Luna, une nana que j'ai rencontré à l'époque où je vivais encore au Parking et qui est mariée à un flic, Jamal, qui est là avec elle.


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Ven 7 Déc - 13:52
J'arrive peu de temps après Nina. J'ai fait un effort, j'ai mis le costume plutôt que le treillis que j'avais de toute façon traîné toute la journée pour aller voir le Klan et Goran. J'ai passé une très bonne journée, et je reprends mes repères à NY. En arrivant, je salue sagement les gens qui me dévisagent avec ce gros doute dans le regard, ce jugement auquel je suis habitué. Je suis le connard qui est parti en laissant Nina après un avortement difficile, on ne va pas revenir dessus, ils me détestent. En plus je connais Jamal parce qu'on s'est croisé plusieurs fois au poste de police, pas du même côté vous imaginez bien. Luna aussi, de vue, parce qu'elle habitait dans notre immeuble. Quand au troisième, je ne sais pas qui c'est mais on me le présente comme Arthur à qui je tends la main mais qui me la refuse. Okay.

Je ne dis rien et je m'assieds à une place libre, malheureusement pas à coté de Nina, ce qui me trouble. Je cherche son regard et je lui souris. Je n'ai pas osé faire le pas pour l'embrasser devant tous ces gens qui suivent chacun de mes gestes. Le serveur me demande ce que je désire boire, je prends une vodka et Jamal se moque de moi gentiment d'une voix chaleureuse. "Vodka pour un ... hongrois c'est ça ? C'est un cliché !" Je réponds sur le même ton de plaisanterie "Serbe, je suis serbe, et je suis aussi un cliché vivant, Nina a du vous le dire." Évidement hongrois, quand je m'appelais Kovacs, j'étais hongro-américain sur mes papiers... mes faux papiers. Il a de la mémoire le flic ! "Ma mère est hongroise. Est-ce qu'on attend quelqu'un de plus ? "


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Ven 7 Déc - 13:59
Mon regard s'illumine lorsque Slavenko arrive, parce qu'il m'a manqué toute la journée et que je suis heureuse de le voir, mais s'assombrit pourtant assez rapidement. En premier lieu parce qu'Arthur ne fait même pas l'effort de lui serrer la main, ce qui me déplaît, ensuite parce que Slavenko ne vient même pas m'embrasser. Je suis un peu confuse, je ne vois pas en quoi la présence de mes amis l'empêche d'au moins me dire bonjour après toute une journée où on ne s'est pas vus. Forcément, je ne dis rien, je fais bonne figure, m'efforce de lui sourire en retour mais je sens déjà la tension qui règne à table.

Jamal et Luna sont plutôt sympathiques avec lui, accueillants, même si les deux savent très bien ce par quoi je suis passée et ne sont pas dupes, ils font au moins l'effort de faire semblant... Pour moi. Arthur en revanche, pas du tout ! Nina nous a dit un tas de choses, mais rien concernant les clichés. La voix d'Arthur est trop sèche et je le foudroie du regard avant de secouer la tête à l'attention de Slavenko. Non, tout le monde est là, on n'attendait plus que toi. Je commande une bière parce que je n'ai pas envie d'alcool fort et le serveur s'éloigne. Luna se penche en avant, sa main liée à celle de Jamal. Nina nous a dit que vous aviez trouvé un appartement à Sarajevo, l'installation s'est bien passé ? J'esquisse un sourire, laissant Slavenko répondre parce que c'est à lui qu'elle s'adresse. Elle essaie de faire la conversation, je lui ai en réalité déjà raconté comment ça s'était passé !


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Slavenko DrazavicSTAFF - Srpska tigar
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Ven 7 Déc - 14:22
Jamal est un peu plus âgé que moi, mais c'est un flic. Luna et Arthur sont de l'âge de Nina. Ce dernier est assis près d'elle et arbore un air...protecteur qui forcément me déplaît. C'est moi qui ait voulu venir parce que Nina a envie que je connaisse ses amis, sa vie à NY, la partie de sa vie sans moi. Alors je suis disposé à faire un effort, même si le gamin me cherche. J'ai juste un sourire en coin, le regard froid, le ton forcément sarcastique que Nina connait, d'auto-défense, de repli. "J'imagine, oui. Pourtant les slaves sont parfaits pour les clichés pourris." On est des gros machos alcoolos qui se tapent dessus à longueur de journée pour un oui ou pour un nom. Partons sur cette base mon cher Arthur, ça va bien se passer.

Très franchement, j'aimerais qu'ils parlent entre eux en me fichant la paix ce serait plus facile, je ferais semblant d'être de la conversation en hochant la tête de temps en temps . Mais la petite damoiselle à la bouille d'ange me parle alors je réponds le plus gentiment que je peux. "Oui, on a fini par trouvé un appartement quasiment dans le centre de Sarajevo. C'est à mi-distance de mon travail et de celui de Nina, alors c'est bien." "tu fais quoi comme boulot ?" Ah le flic, ses antennes s'agitent. "Je suis garde du corps. En ce moment je bosse pour une observatrice de La Haye en poste pour plusieurs mois mais sinon je travaille beaucoup pour des politiques locaux." J'essaye de détourner la conversation de moi. "Je sais pour Jamal et Luna, mais toi Arthur, comment tu as connu Nina ?" "En formation, on sortait ensemble." Voilà comme ça c'est cash et je comprends mieux pourquoi il est à la fois proche de Nina, protecteur et agressif envers moi. Comme ma vodka vient de se poser devant moi - merci serveur - je l'avale cul sec sans commentaire, le teint juste un peu pâlichon. Je cherche le regard de Nina, cherchant une explication que je ne trouve pas. Est-ce que c'est encore une sorte de test que je dois passer ? Ou une autre forme de vengeance ?



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Ven 7 Déc - 14:29
Je suis infiniment reconnaissante à Luna de lui faire la conversation, moi je ne veux pas qu'il se contente de rester là à nous écouter sans rien dire, j'aimerais qu'il s'intègre... Et j'aimerais aussi qu'il ait une chance de leur prouver qu'il n'est pas seulement le type qui m'a abandonnée. Bien-sûr que j'aurais toutes les raisons de le haïr pour ce qu'il a fait, et je sais que personne ne comprend qu'on se soit non seulement remis ensemble, mais qu'en plus j'ai quitté mon pays pour être avec lui... Mais ce n'est pas tout ce qu'il y a à voir de lui, je ne serais pas retombée dans ses bras sinon ! Il y a d'autres facettes de sa personnalité, tout ce qui me plaît chez lui, toutes les raisons pour lesquelles je suis folle amoureuse de lui depuis le premier jour... Et je voudrais que mes amis le voient. Pour qu'ils ne le traitent plus comme un ennemi, pour qu'ils soient rassurés sur ma vie avec lui, mais aussi parce que j'ai besoin de savoir qu'ils soutiennent ma décision.

Mais évidemment, Slavenko tente de faire dériver la conversation, et pas du tout de la bonne façon ! Je me tourne vers Arthur, tendue, espérant qu'il s'en tiendra à lui dire qu'on s'est connus en cours mais non, il faut qu'il balance autre chose et je blêmis. Je n'avais pas l'intention de le cacher à tout prix au slave, je lui aurais répondu la vérité s'il m'avait demandé, mais je ne tenais pas à ce qu'il l'apprenne de cette façon ou à ce qu'Arthur le nargue. Non, en fait Arthur c'est exactement pour ce genre de trucs qu'on n'est jamais sortis ensemble. Mon ton est froid, mon regard noir sur lui. On couchait ensemble, je ne l'ai jamais présenté à personne comme mon mec, on ne s'est jamais affichés ensemble et là tout de suite j'ai envie de le gifler. J'ai un regard d'excuse pour Slavenko qui, je le sais, ne suffira pas, et la tension grimpe d'un cran à la table. Jamal tente de relancer. La formation en informatique, mh ? Elle te sert toujours d'ailleurs ? Ok, c'est mieux que rien. Un peu moins depuis que je suis à Sarajevo mais ouais, ça me sert toujours.


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Ven 7 Déc - 14:43
Je me sers nerveusement un verre d'eau pour ne pas commander une autre vodka qui me ferait passer aux yeux des amis de Nina pour un alcoolo fini. J'imagine que la répartie et le regard de Nina devraient suffire à me réconforter. Dans tous les cas, je ne joue pas la surenchère parce que chez moi ça se traduirait par de la violence physique et ... bah y a un flic à table ! Je ne savais même pas que Nina avait fait une formation en informatique alors je me tais.

Le serveur revient en demandant si on a choisi et bien sur la réponse est non ce qui créé une heureuse diversion d'exclamation, tandis que chacun se précipite dans sa carte pour pouvoir répondre. Je prends basiquement un hamburger frites, et Jamal fait comme moi avec un air ravi comme si je lui ouvrais la voie à de la junk food ! En attendant la commande, je sors mon paquet de clopes et je me lève avec un sourire d'excuse "excusez-moi, je vais aller m'intoxiquer avant le repas. Je reviens tout de suite." Je m’éclipse dehors, ça me donne deux minutes de répit...cinq en tirant un peu sur la corde. Je réfléchis en me demandant sur quoi je pourrais orienter la conversation. Je ne me sens aucun point commun avec ces gens, si ce n'est Nina. C'est exactement ce que je ressentais à ma sortie de taule. L'impression de ne pas être à place à NY. Le pire c'est que Nina doit avoir le même sentiment à Sarajevo, du coup, on n'est pas sorti du sable !


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Ven 7 Déc - 14:48
Comme très souvent, je n'ai pas vraiment faim et je commande une salade césar, la seule qu'ils font dans ce genre d'endroits et qui ne doit pas être très bonne, mais ça suffira pour moi. Comme Slavenko se lève pour aller fumer, j'attends qu'il soit sorti pour me tourner vers Arthur. T'es vraiment con. Je ne lui laisse pas le temps de s'expliquer, je rejoins Slavenko à l'extérieur parce que je ne veux pas lui laisser ce sentiment d'exclusion. Le même que je ressentais constamment au QG, que je ressens encore aujourd'hui à Sarajevo... Mais puissance 1000 parce que je ne parle pas la langue et qu'ils ne font pas l'effort de parler anglais pour que je puisse comprendre. Il a raison, on n'est pas sortis, la seule différence c'est que lui ne fait absolument rien pour que je m'intègre mieux chez lui.

Il est devant le bar et je me glisse à côté de lui, une moue un peu inquiète aux lèvres. Je tends la main vers son paquet de clopes, réclame silencieusement une cigarette comme pour justifier ma présence dehors, avec lui. Je récupère la clope, l'allume et tire une taffe avant de me décider à briser le silence. Je suis désolée... Si j'avais su qu'il se comporterait comme un con, je l'aurais pas invité... Disons que c'est une nouvelle facette d'Arthur que je découvre, et au fond je ne peux même pas lui en vouloir, lui aussi m'a vue au fond du gouffre, il a toutes les raisons de haïr Slavenko. Je me place face à lui, pose ma main libre sur son bras. T'en fais pas, ça durera pas des heures... On mange et on y va, ok ?


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Ven 7 Déc - 15:04
Je ne suis pas tout à fait surpris qu'elle me rejoigne, mais je ne suis pas sorti pour ça et je grimace de l'avoir arrachée à ses amis. Elle aurait pu s'abstenir de me suivre, je vais bien. "ça va zlato, je t'assure. On va pas écourter juste pour quelques mots. Ce sont tes amis." J'esquisse un sourire plein d'humour "bouffer avec flic et un gamin jaloux, c'est super." Je me penche pour ponctuer ma blague - car c'en est une - d'un baiser, ce baiser qui me manque depuis le début de la soirée. "J'aurais juste aimé savoir avant avec qui on passait la soirée. Notamment si c'est tes ex...amants...ok ? On peut établir ça comme règle ?" J'inspire et écrase mon mégot dans le poteau-cendrier et j'attends qu'elle aussi ait fini. Je me doute bien que comme moi elle ne s'est pas faite nonne ! Mais Nina a tendance à susciter des passions que je ne déclenche pas, il n'y a qu'elle pour m'aimer malgré le fait que je sois un connard !

Je suis heureux de ce moment volé et je suis plus souriant quand on revient à table. Avant de m'asseoir j'effleure sa main, et je l'enveloppe d'un regard attentif. Ça n'a pas d'importance les autres, je l'aime. Je relance la conversation en demandant à Nina "ta journée s'est bien passée ?" "Vous n'étiez pas ensemble ?" demande la naïve demoiselle solaire. "Non, Nina est ici pour affaire mais moi je suis seulement en congé ! Je suis allé voir des amis du Bronx. Vous habitez toujours dans le Bronx ? "


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